Nous partons à 5 motos, puis au bout d’une 20ène de minutes nous ne sommes plus que 4 car on en perd un en cours de route, qui repart avec sa GSXR faisant un bruit de tracteur. Donc c’est accompagné de Jason, Dominique son beau-père, Julie, alias Juju bis, Guigui, Céline, Mat et moi, soit le groupe Marc Merguez, que nous poursuivons notre route vers Machemont où nous rencontrons une vieille dame, la gardienne, qui gentiment nous emmène dans une clairière à perpette où nous trouvons enfin le symbole. Entre temps je me dis qu’on part assez loin et que les clés sont restés sur le top case, *OUPS*. Nous essayons de soudoyer cette dame pour qu’elle n’emmène pas les autres groupes et leur ferme la porte au nez mais c’est en revenant que nous croisons le groupe des Valentino Roti, tout en remarquant qu’elle à respecter à merveille nos indications et les laissent se débrouiller dans cette grande clairière. Mais nous nous rendons compte avant notre départ qu’ils ont coupés nos coupes circuits les petits malins, Mat, Guigui et Jason s’amusent dons à couper les leurs et échangent leurs casques. 

Nous décidons ensuite d’aller boire un coup, cette marche nous a déshydratés. C’est dans un bar privatisé pour un baptême que l’on décide de s’arrêter et de commander quelques burgers, suivi de près du groupe de Valentino Roti.

Nous repartons ensuite vers la tour de Roland où nous voyons des vaches pas très commodes. Nous décidons de nous y aventurer tous ensemble. Nous ouvrons la grille et SURPRISE, la vache est en pleine liberté, nous nous retrouvons nez à nez avec elle. Guigui avec son déguisement de dragons va caresser cette belle bête, Mat le suit, et elle se met à faire le taureau avec ses narines. Tout le monde la contourne et nous arrivons enfin à la tour où nous prenons la deuxième photo demandée.

Nous allons ensuite voir les églises de Caumont. Là nous nous demandons si c’est vraiment sérieux d’arriver avec un œil maquillé de rouge, de perruques, et de tenue de licorne dans un cimetière face à des personnes en train de se recueillir sur les tombes de leurs défunts. Pris dans la compétition, c’est discrètement, tels des éléphants dans un magasin de porcelaine que nous nous mettons à prier pour notre photo. Nous allons ensuite vers la seconde église où nous disposons les motos pour faire un magnifique selfie où nous ne voyons bien sûr pas les motos…

Nous poursuivons notre route vers Coucy le Château Auffrique où nous devons faire une pyramide sous une arche. Nous arrivons à tricher un peu en faisant monter Mat et Céline s’assoir en hauteur pour créer un effet d’optique. Après tant d’efforts, nous décidons d’aller s’hydrater un peu et de boire une bonne binouse dans un bar. Céline et Guigui nous font part qu’ils vont bientôt investir dans des pantalons Kevlar et ils ont bien raison, comme la suite va pouvoir nous le prouver …

Nous repartons en direction du fort de Condé quand arrive un virage merdique avec des gravillons, route mouillée. Tout le monde manque de tomber mais se rattrape, sauf la moto de Guigui et Céline qui glisse et chute… Nous accourons vers eux, mais Céline notre jolie licorne n’arrive pas à se relever pour cause genou en vrac. Mat s’occupe de la circulation pendant que les autres protègent l’accident. Nous appelons les pompiers, malgré une galère pour les joindre à cause du réseau. Nous patientons sous la pluie et ce n’est pas avec un, ni deux, mais avec trois camions de pompiers qu’ils débarquent ! Voilà notre Céline emmenée à l’hôpital, bien heureusement, plus de peur que de mal ! Nous décidons d’écourter cette journée en ne faisant pas le dernier selfie. Nous repartons dans le noir et assez tard, quand nous croisons la gendarmerie. Nous continuons notre route et 5mn après ceux-ci nous bloquent au rond-point et nous demande si nous sommes les motards de l’accident. Ils posent tout un tas de questions à notre Guigui et le font souffler dans le ballon pour un taux d’alcoolémie de 0,00 ! C’est reparti, à la soirée pour les uns et chez eux pour les autres, où nous nous réunissons pour raconter cette éprouvante journée et débattre sur l’équipe gagnante. Nous finissons hélas deuxième. Mais comme disait Pierre de Coubertin « l’important c’est de participer » !